
C'est ce 19 octobre que sort sur Nintendo DS le dernier Zelda : Phantom Hourglass. Seulement voilà, les téméraires auront sauté sur la version nord-américaine, sortie le 1er octobre, intégrant les dialogues québécois. Et pour un non initié, c'est un voyage fantastique qui se dessine sur son écran tactile, naviguant entre le dépaysement complet et la bonne tranche de rigolade. On va pas mettre deux P à apparence : ce jeu est kioute et a du chiendent à la fois. Enfilez votre bougrine et votre camail vert et rejoignez ce chicken de marin croche, juste bon à clancher en pleine mer d'huile. Pas moyen de le domper, c'est lui qui a le bateau.
Le jeune Link passe son temps à varger des buissons pour récolter des rubis, qu'il ne dépense jamais pour racoler la guidoune, le coquin. Faut dire qu'il a pas vraiment le temps, sa blonde a mangé ses bas. Résultat, on est pas sorti du bois. Dans les donjons, Link ne viraille pas trop, grâce à la logique des énigmes et l'excellente idée de peinturer sa carte. Allez pas de pipe, c'est pas avec ce Zelda qu'on va se pogner l'cul.